© La Ligue des familles 2017

La Ligue des familles plaide pour des communes inclusives et l’a manifesté lors de précédentes campagnes, notamment sur la question du handicap. En effet, des aménagements raisonnables constituent une amélioration de la vie de toute la population.  L’inclusion doit donc pouvoir être encouragée et plaidée auprès des autorités locales. Unia, une institution publique indépendante peut être sollicitée pour donner des conseils ou remédier à une situation discriminante au niveau local.

 

L’inclusion est aussi sociale.  La Ligue des familles se positionne résolument pour une société de l’accueil. Celle-ci passe aussi par le niveau communal et par les relations de voisinage.

Différentes actions, envers les nouveaux voisins de manière générale et destinées aux nouvelles familles migrantes dans le cas du projet Voisins Solidaires existent et sont à découvrir sur notre site internet.

Ces projets peuvent être développés dans toutes les communes par tout citoyen soucieux d’apporter sa pierre à l’édifice et de participer à une dynamique collective. D’autres nouvelles pistes favorisant le vivre ensemble peuvent être proposées et soutenues. Pour ceci, consultez la page « Agir » de ce site.

A vous de jouer….la carte parents !

 

La Cohésion Sociale

 

Nous entendons souvent, aux infos, dans les discours politiques le terme de cohésion sociale lié à la lutte contre l’exclusion et à l’intégration. La cohésion sociale  est la capacité d'une société à assurer le bien-être de tous ses membres.

 

Il existe des plans d’action  et de Cohésion Sociale menés au niveau des communes. Celles-ci sont financées par la région. Le Plan de Cohésion Sociale (PCS) s’efforce de promouvoir l’exercice de 6 droits fondamentaux par le biais du développement social des quartiers et de la lutte contre toutes les formes de précarité, de pauvreté et d’insécurité au sens large.

Il a pour but de promouvoir :

 

  • le droit à un revenu digne ; 

  • le droit à la protection de la santé et à l’aide sociale et médicale ;

  • le droit à un logement décent et à un environnement sain ; 

  • le droit au travail ; 

  • le droit à la formation ; 

  • le doit à l’épanouissement culturel et social.

 

Le PCS se décline en actions coordonnées au sein de 4 axes : l’insertion socioprofessionnelle, l’accès à un logement décent, l’accès à la santé et le traitement des assuétudes, le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels.

 

Les associations d’une commune, et donc des représentants d’habitants, peuvent être associées à ces Plans de Cohésion Sociale.

La Cohésion sociale fait l’objet d’un échevinat et permet le plus souvent d’organiser des rencontres entre ainés et enfants, conseil des enfants, potagers citoyens…

 

La cohésion sociale se distingue de l’Education permanente qui a davantage de visées émancipatrices au travers d’activités et d’expressions culturelles portant sur tout enjeux de société dont les premières manifestations peuvent se manifester aussi au niveau local.